Lamier est né d’un paradoxe très français :
l’amour des traditions… et l’envie de les améliorer.
Depuis des années, on voyait le même scénario :
des rasoirs multi-lames toujours plus compliqués,
toujours plus chers, toujours plus plastifiés.
Un design tapageur, une promesse marketing recyclée,
et au bout du compte : irritations, dépenses, déception.
Un jour, on a découvert ce qu’une poignée de passionnés
se transmettent encore sur des forums francophones :
le rasage traditionnel.
Le vrai.
Celui où la technique compte plus que le packaging,
où une seule lame bien tenue vaut mieux que cinq qui tirent,
et où le rasage redevient un geste maîtrisé.
Ce monde-là nous a profondément parlé.
Sauf que… quelque chose nous manquait.
Lamier : le pont entre la tradition et le futur
On a donc entrepris un projet fou pour une petite marque française :
repenser un outil vieux de plus d’un siècle,
non pas en le dénaturant,
mais en l’amenant dans le futur.
Concrètement, ça veut dire :
-
Un design tranché, inspiré des objets techniques modernes
(finesse des lignes, proportions optimisées, silhouette épurée). -
Une attention d’ingénieur portée sur les détails invisibles :
rigidité de la lame, angle naturel, clamping intégral,
évacuation fluide de la mousse. -
Une philosophie simple :
honorer le geste traditionnel, mais dans une esthétique d’aujourd’hui.
Ce n’est pas un hommage nostalgique.
Ce n’est pas un gadget futuriste.
C’est une continuité logique :
quand on aime la tradition, on veut la voir perdurer,
et pour qu’elle perdure, elle doit parler à une génération moderne.
Notre histoire est jeune, mais notre ambition est claire
Le monde bouge vite.
Les traditions meurent quand elles ne se renouvellent pas.
Lamier existe pour éviter ça.
Pas en remplaçant le geste ancestral du rasage traditionnel.
Pas en le simplifiant bêtement.
Mais en lui donnant une esthétique actuelle,
une rigueur moderne,
et un langage visuel qui parle autant
aux passionnés d’hier qu’à ceux de demain.
Lamier, c’est la preuve qu’on peut aimer le passé
sans s’y enfermer.
Qu’on peut respecter la tradition
en la modernisant avec exigence.
C’est notre histoire.
Elle commence ici.
Et si vous êtes arrivé jusqu’à ces lignes,
c’est qu’elle résonne peut-être aussi un peu avec la vôtre.


